Propos introductif à la conférence de presse sur le soutien de la France
Propos introductif à la conférence de presse sur le soutien de la France
à l’organisation des Jeux de la francophonie
8 septembre 2009 – 11h00 – Résidence des Pins
(M. Didier CHABERT, Premier Conseiller)
Madame Nora Joumblatt
Monsieur le Représentant du Ministre des Sports
Madame la Représentante du Ministère de la Culture
Monsieur le Représentant de l’Organisation internationale de la
Francophonie
Mesdames et Messieurs les Représentants du Comité national des Jeux de la
Francophonie
Mesdames et messieurs les Représentants des Fédérations sportives
Chers amis
Permettez-moi tout d’abord de vous souhaiter la bienvenue à la Résidence des Pins au nom de l’Ambassadeur qui n’a malheureusement pas pu être des nôtres ce matin du fait des nombreuses visites protocolaires d’adieu qu’il se doit d’accomplir dans la perspective de son prochain départ du Liban mais je tiens à saluer la présence de Mme Parant qui a eu la gentillesse de nous accueillir
C’est aujourd’hui le jour J-19 : nous sommes en effet à 19 jours du lancement officiel des VIèmes Jeux de la francophonie de Beyrouth
A moins de 3 semaines de la cérémonie d’ouverture il nous semblait que c’était le bon moment pour la France – juste avant l’ultime ligne droite – de redire combien elle était admirative du travail accompli pour l’organisation de ces Jeux et combien elle était heureuse et fière d’apporter son soutien actif à la préparation de cet événement qui s’annonce d’ores et déjà comme un moment fort de l’histoire du Liban comme l’avait déjà été le Sommet de la francophonie en 2002 mais avec cette fois-ci en plus une dimension festive et populaire et un accent résolument mis sur la jeunesse
Certes tous les 4 ans la France a toujours eu à cœur d’apporter sa contribution à l’organisation de ces Jeux d’un caractère si particulier et à nul autre pareils puisqu’ils sont à la fois sportifs et artistiques et qu’ils constituent une occasion unique de réunir des jeunes venus des cinq continents ayant en partage la langue française mais aussi et peut-être surtout les valeurs de solidarité et de respect de la diversité que véhicule la francophonie pour se rencontrer dans le cadre d’une compétition amicale fondée sur l’effort le talent et l’inventivité
Mais pour ces jeux de 2009 il s’agissait en outre pour notre pays de saluer la renaissance du Liban et son retour sur la scène internationale et je suis d’ailleurs très heureux que ce soit l’oiseau mythique qu’est le phénix qui renaît toujours de ses cendres qui ait été retenu pour servir de logo à la manifestation : en effet grâce à la stabilisation de la situation politique et régionale le Liban – tant de fois blessé au cours des dernières années – peut enfin bâtir des projets d’envergure internationale et accueillir pour une grande fête – à l’issue d’un été qui a déjà permis de battre les records d’affluence - tous ses amis si nombreux à travers le monde
La France tenait aussi par son soutien à souligner le rôle si particulier du Liban au sein de la francophonie ; du fait de son importante diaspora à travers le monde votre pays ne cesse en effet de faire progresser notre langue y compris sur des territoires nouveaux notamment dans les pays du Golfe où grâce à la forte présence libanaise les écoles et les librairies francophones se développent désormais à un rythme soutenu
C’est pour toutes ces raisons que la France a sans hésiter décidé de faire un effort particulier en faveur de ces VIèmes Jeux de la francophonie de Beyrouth en y consacrant un budget de 15 Meuros soit plus de 2 millions de dollars ou encore plus de 3 milliards de livres libanaises
La France a souhaité que ce soit le Comité national des Jeux de la francophonie qui décide l’affectation de ces fonds et c’est ainsi qu’ont été retenus en priorité comme vont vous le présenter plus en détail les intervenants qui vont me succéder à cette tribune l’équipement des sites sportifs des compétitions (avec une remise définitive aux fédérations sportives après les Jeux sur la base de projets d’utilisation qu’elles auront formulé) la mise à disposition d’outils de chronométrage et de logiciels de gestion des résultats – et enfin ce qui sera sans nul doute le grand moment de ces Jeux la cérémonie d’ouverture dont je sais que ceux qui l’ont imaginée réalisée et mise en lumière ont tout fait pour qu’elle marque durablement les esprits et soulève l’enthousiasme
Je voudrais avant de conclure ce petit mot introductif redire ici notre profonde admiration pour le travail accompli par le Comité national des jeux de la francophonie – dont je salue les nombreux représentants rassemblés ici ce matin – et qui a réussi malgré l’ampleur de la tâche la multiplicité des intervenants et un contexte toujours difficile à fédérer toutes les énergies dans le but de donner une nouvelle preuve éclatante du profond sens de l’accueil des Libanais
Je tiens aussi à saluer les jeunes stagiaires français qui sont venus rejoindre l’équipe du CNJF et qui sont présents eux aussi parmi nous ce matin. Qu’ils soient ici remerciés de leur enthousiasme à s’engager dans cette grande aventure qui restera - j’en suis sûr - un grand moment de leurs vies
Pour conclure permettez-moi de souhaiter un très grand succès aux VIèmes Jeux de la francophonie de Beyrouth. Qu’ils soient l’occasion de montrer au monde entier ce dont est capable un Liban réconcilié résolument tourné vers l’avenir et confiant dans sa jeunesse